Tri | Et pourquoi pas le Triathlon ?

published 30/06/2020 | last modified 29/07/2020

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Pourquoi pas le triathlon ?

Franchement, qu’est-ce qui vous arrête ? Jamais fait de sport sérieusement ? Allons ! le triathlon, dans un format M (medium), ne fait jamais que 1,5 km de natation, 40 km de vélo, 10 km de course à pied. Vous pouvez aussi opter pour le demi Ironman (ou “half”) soit 1,9 km de natation, 90 km de vélo, 21 km de course à pied… Pour un “débutant qui s’est entraîné”, entre 4 et 8 heures d’effort, avec de nombreuses notions à assimiler : l’entraînement, l’alimentation, la psychologie, le devoir d’apprendre aussi… pour ne pas se blesser notamment !

Moi c’est une rencontre qui m’a donné envie de faire du triathlon. Ou plutôt devrais-je dire “de m’essayer au triathlon” car rien ne me permet d’affirmer que je vais y parvenir. N’étant absolument pas sportif à la base, en surpoids chronique depuis une bonne vingtaine d’années, aimant la bonne chère et les boissons connexes, je n’ai pas le profil idéal. Mais le goût du challenge a été le plus fort, et de très loin. Cela a redonné du sens à une partie de ma personnalité qui s’ennuyait d’inaction.

Après 9 mois d’entraînement, l’évolution physique, diététique, intellectuelle, est là. Les projets et l’ambition ne manquent pas. Installé depuis peu dans le Haut-Jura à titre professionnel, je considère maintenant les montagnes en pensant un jour ski de fond, un autre VTT, un autre nage en eau libre, un autre course à pied, un autre randonnée en famille. Dernièrement une amie m’a parlé de surf : trop envie d’essayer ! Je ne me connaissais pas cette dynamique intellectuelle, elle fait un bien fou. Je suis “au taquet” tout le temps :)

Il faut malgré tout citer les freins et les aléas qui pourraient encore remettre en cause mon projet de devenir un triathlète “respectable” : 2 factures de fatigue des membres inférieures, bien handicapantes (6 semaines d’arrêt à chaque fois + quelques semaines de reprise progressive). Un budget sportif qui explose, entre le matériel, les licences annuelles, le coût des compétitions à venir… et une famille qui tire un peu la gueule mais qui a également su s’ouvrir à cette discipline. En me mettant au triathlon, je caressais l’espoir de tirer mes proches vers le haut car le sport est un facteur de bien-être et de longévité : ma famille a écouté mes arguments et s’est également engagée dans la voie du sport. Pari réussi donc !